CPES - Classes Préparatoires privées aux Etudes de Santé

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Actualités et Témoignages

Témoignage de MARION FELIPE (Classe préparatoire aux concours d'aide soignante 2013-2014)

DANS COMBIEN DE VILLES AVEZ-VOUS PASSÉ LE CONCOURS ?
J’ai passé 7 concours dans 4 villes différentes, 1 à Bordeaux, 1 à Agen, 1 à Tarbes et 4 à Toulouse.

QU'AVEZ-VOUS SPÉCIALEMENT APPRÉCIÉ DANS NOTRE CENTRE ?
Ce que j’ai apprécié au CPES c’est la communication avec l’équipe administrative et avec les professeurs.
Les cours étaient bien structurés et la préparation à l’oral m’a beaucoup aidée pour organiser mon parcours et mes expériences.

Etre confrontée aux élèves de ma classe à l’oral m’a permis de me sentir plus à l’aise et de pouvoir mieux m’exprimer.
Les professeurs étaient attentifs à nos interrogations et nous ont aidés tout au long de l’année à mieux réussir notre oral et à mettre toutes les chances de notre côté.

Pour finir, l’administration du CPESIPRESS était à l’écoute et répondait à toutes nos questions, une équipe soudée et une très bonne ambiance au sein de l’école.

ET AUJOURD’HUI OÙ EN ÊTES-VOUS ?
Aujourd’hui j’ai décroché 3 concours sur 7 dont 1 à Tarbes et 2 à Toulouse.
Etant Toulousaine j’ai choisi Toulouse et j’avais le choix entre l’école de l’hôpital Purpan ou celle de la Croix-Rouge. J’ai finalement pris Purpan car la formation commence plus tôt.
Je dois dire que ces deux écoles proposent de très bonnes formations et sans la préparation du CPES-IPRESS je n’aurais pas eu autant de facilités lors de mes oraux.

Le CPES-IPRESS est là pour nous donner de bons conseils donc si vous avez la possibilité de faire une prépa allez y car c’est une bonne préparation et surtout un bon suivi.

Témoignage de LENA MICHELI (Classe préparatoire aux concours de psychomotricien)

Parlez-nous de vous !

Je m’appelle Lena Micheli, j’ai eu un BAC L avec la  mention Bien en juillet 2016.

Dans combien de villes avez-vous passé le concours ? 

J’ai préparé 4 concours : La Pitié-Salpêtrière de Paris ; L’ISRP de Paris et de Marseille (les 2 concours sont groupés en un seul) ; l’IFP de Lille et l’ISTR de Lyon.

Quelle est votre état d’esprit durant les cours ?

Pendant les cours, le plus important est de rester concentré mais dans tous les cas nous n’avons pas vraiment le temps de se laisser distraire par autre chose puisque le rythme de travail est plutôt soutenu. Il est également important de ne pas avoir peur de poser des questions : sortant personnellement de Terminale L et ne maîtrisant donc pas du tout le programme de Terminale S en Biologie, je demandais des précisions et des explications supplémentaires dès que j’avais un doute sur une notion. C’est essentiel pour bien maîtriser le programme et pouvoir le restituer au concours.

Lorsqu’on prépare des concours, on travaille pour soi et avec un objectif précis, c’est donc une année qui demande beaucoup d’investissement et de rigueur en cours mais on tire de cette expérience de nombreux points positifs : on réalise que nos capacités de travail sont plus grandes qu’on ne le pensait, on gagne beaucoup en maturité, et ce sont ces nouvelles qualités qu’on utilise pendant les cours. 

Même si préparer des concours rime en général avec année prenante,  cela n’empêche pas de garder une bonne ambiance de classe et de garder des activités en dehors pour se vider un peu la tête. Je sais que mon année de prépa s’est bien passée en grande partie grâce à l’ouverture d’esprit et à la bonne humeur de nos professeures, à l’absence de tension et de compétition dans la classe, et au fait que j’ai pu continuer à aller à la danse, voir mes amis… Tout est une question d’organisation ! 

Quelles sont vos ressentis par rapport aux concours ?

On voit tous un peu les concours comme étant insurmontables. Oui, c’est stressant, oui, ça reste un concours et c’est difficile, mais nous sommes préparés à tous les concours pendant 8 mois et il n’y a aucune raison que le travail et l’investissement fournis tout au long de l’année ne paye pas le Jour J. Il est important d’aller aux concours sereinement et que le stress, s’il est présent, soit moteur. 

Sur les 4 concours que j’ai passés, j’étais plutôt stressée avant,  mais à partir du moment où l’on est assis à sa table, on se concentre, on souffle un bon coup et on fait ce à quoi on nous a préparé toute l’année.

Qu’avez-vous particulièrement apprécié dans notre centre ?

Le centre de Besançon est dirigé par une professeure de Biologie très pédagogue, toujours disponible pour des précisions même sur son temps libre, très impliquée et surtout, très drôle. La professeure de français est également incroyablement cultivée, passionnée et passionnante, elle nous pousse constamment vers le haut. Les secrétaires sont toujours disponibles, joyeuses et très à l’écoute. C’est la convivialité qui ressort principalement dans cette école.

L’école n’entretient pas la « mentalité concours »  de compétition qu’on peut parfois retrouver. Cela permet de pouvoir se concentrer sur son travail, de s’entraider, et surtout de se faire de vrais amis.

L’école ouvre tôt et ferme tard ce qui permet de pouvoir travailler sur place ; et la diversité des élèves et des professeurs (formations antérieures, âges…) permet une ouverture d’esprit essentielle à l’exercice de nos futurs métiers du paramédical.

Témoignage de Mme Véronique RETOURNARD (Professeur de français au CPES de BESANÇON)

Bonjour ! 

Je suis Mme Véronique RETOURNARD, j’enseigne le français au sein du CPES dans les classes préparatoires aux concours d’infirmiers, aides-soignantes, orthophonistes, ergothérapeutes, psychomotriciens et auxiliaires de puériculture.

Quelques mots sur votre expérience des concours…

Après plus de 13 années de préparation à l’épreuve de français des concours d’entrée en école de psychomotricité,  j’ai remarqué une nette augmentation de la difficulté des textes proposés. L’épreuve de vocabulaire dans certaines écoles et celle de résumé sont donc de plus en plus ardues. Les auteurs sont des sociologues, des historiens, des géographes démographes, des philosophes (etc.). Bref des intellectuels au langage soutenu.

L’épreuve de résumé est très technique et demande un véritable apprentissage, difficile d’acquérir seul. Néanmoins, la préparation se fait en amont. Les connaissances requises sont en effet celles acquises au lycée (plutôt en section baccalauréat général), mais aussi dans vos lectures. Avant même l’entrée en classe préparatoire, il faut donc vous habituer à lire des journaux de la presse quotidienne (Le Monde, Courrier international), des hebdomadaires (l’Obs, Télérama…) et des mensuels (Science et Avenir, Cerveau Psycho, Sciences Humaines…). Pour les plus gros lecteurs la lecture d’essais, de livres d’histoire, de romans est recommandée. Enfin, le suivi de l’actualité autrement que sur les chaînes info pour privilégier l’analyse est indispensable.

L’apprentissage de l’épreuve de français nécessite donc un travail continu de lectures actives d’articles et de textes littéraires ou philosophiques. Je fais bien sûr ce travail pendant l’année avec mes élèves mais il est important de comprendre que l’épreuve se prépare dès maintenant car la tâche est longue.

Bon courage.

Témoignage de CLÉMENT CASTETS (Classe préparatoire aux concours de pédicure-podologue)


Pouvez-vous vous présenter et décrire votre parcours sportif en quelques lignes ?

Je m’appelle Clément Castets, je suis né à Toulouse et je vais avoir 21 ans le 5 mai.
J’ai commencé le rugby dans le village de Canet Sainte-Marie, au poste de pilier, où j’ai joué  pendant 6 ans. Puis, suivant la mutation de mon père sur Nîmes, j’ai joué au Rugby Club Nîmes pendant 4 années. En parallèle, j’ai été sélectionné pour intégrer le Pôle espoir de Béziers, où j’ai effectué mes 3 ans de lycée et connu mes premières sélections en équipe  nationale. Comme le RCN ne disposait pas des catégories de compétitions les plus hautes à partir de moins de 18 ans, j’ai dû continuer le rugby au Montpellier Hérault Rugby. J’ai intégré le Pôle France l’année suivant ma terminale, puis barré en club par une forte concurrence, je suis arrivé finalement en prêt à Toulouse !
J’ai donc, jusqu’ici, connu 31 sélections en équipe de France jeunes, ainsi qu’un Tournoi des 6 nations et 2 Coupes du monde des moins de 20 ans.

Cette année, vous avez préparé en parallèle de votre activité sportive le concours de Podologie, comment arrivez-vous à trouver le temps pour vous organiser ?

Je n’ai pas vraiment de temps pour réviser le soir, étant donné que mes journées se finissent souvent à 20h à 21h, j’essaie donc d’être le plus attentif possible en cours et de faire l’effort de bien comprendre les sujets.

De quelle manière la discipline qui règne au sein du sport vous a-t-elle aidé à vous concentrer sur votre parcours au CPES ?

Elle m’a beaucoup aidé dans le sens où, au Pôle France, j’ai déjà eu de très très grosses journées, où le lundi par exemple, je me levais à 4h50 du matin pour prendre l’avion, et mes cours finissaient à 20h30... Donc les journées chargées, j’avais déjà expérimenté. 
De plus, comme le dirait Didier Sanchez, un des meilleurs entraîneurs au monde, et avec qui j’ai eu la chance de pouvoir travailler, il ne faut jamais se plaindre, surtout quand on a la chance de vivre du métier que l’on aime.

Quelles ont été les principales difficultés que vous avez rencontrées ?

Le principal problème cette année aura été le nombre de cours loupés. Ça m’empêchait parfois de suivre le début des chapitres, et alors là pour rattraper c’est vraiment la galère !

Si vous deviez donner un conseil aux personnes qui doivent mener une activité importante en parallèle de la prépa, lequel serait-il ?

Je leur dirais de commencer à faire des fiches dès le début de l’année, et s’ils en ont la possibilité, les cours de soutien apportent également beaucoup d’aide.

Pourquoi tenter le concours de podologie uniquement à Toulouse ?

Une composante un peu particulière quand on pratique une activité sportive de haut niveau en parallèle des études est, qu’on ne sait pas forcément dans quel club on peut se retrouver la saison suivante. Tenter trop de concours aurait été compliqué d’une part, à cause de mon emploi du temps, d’autre part, car beaucoup d’écoles n’ont pas de clubs de haut niveau à proximité.

Si vous êtes reçu, comment pensez-vous combiner le sport et les études en podologie ?

Diviser les années d’études par deux est une bonne solution pour essayer de fragmenter le travail. L’important est l’objectif final, peu importe si cela prend plus de temps.

Clément dans 5 ans ?

J’espère joueur professionnel, sur le point de finir mon école de podo !

Pour finir, si vous deviez décrire la prépa en 3 mots ?

Une super prépa, efficace (j’espère) et conviviale (on aura bien rigolé) !

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